Né pour entreprendre ?

S’il est avéré que le taux de de midi-chloriens détermine la force et donc le Jedi, on est en droit de se figurer que la vocation est génétique et que l’entrepreneur de demain porte en lui les germes de son business futur dès le berceau. C’est à cette problématique que tente de répondre une étude menée par OnePoll pour Vistaprint.

Tu seras entrepreneur, mon fils. Ou pas.

Bonne nouvelle pour les existentialistes (#Simone), il semblerait qu’on ne naisse pas entrepreneur — sauf pour 10 % d’élus qui ont senti poindre la vocation dès l’enfance — mais que ce choix de vie soit le résultat de l’expérience. Pour 61 %, c’est l’éducation, l’exposition à l’entreprenariat et les expériences professionnelles qui sont déterminantes. D’ailleurs 62 % des entrepreneurs ont eu une expérience salariée avant de se lancer. Des expériences diverses, mais des motivations souvent similaires, on devient entrepreneur pour être son propre patron (56 %), avoir plus d’indépendance (55 %) être autonome (46 %), libre (45 %), en total contrôle de son travail (41 %)… bonnet blanc et blanc bonnet.

Question de caractère

Des expériences diverses, des aspirations similaires et des caractères déterminants. Pour les entreprneurs interrogés, pour mener sa boîte au succès, il faut : être travailleur (48 %), digne de confiance (38%), déterminé (36%) et indépendant(34%). Pour celles et ceux qui souhaiteraient couler leur entreprise, vous veillerez à cultiver vos difficultés à gérer l’argent, votre désorganisation, votre égoïsme et votre côté pleutre. Dans les traits de personnalité qui font l’entrepreneur, on remarque néanmoins deux conceptions caractéristiques. Là où les baby boomers dessinent en creux le portrait de l’entrepreneur traditionnel (bon père de famille, sévère mais juste) — intègre, digne de confiance, résistant au stress, auto-discipliné — les millenials cultivent une vision presque romantique du dirigeant ou de la dirigeante de start-up — passionné, créatif, déterminé — des qualités qu’on aurait eu tendance à, sinon brider, du moins canaliser, il y a 50 ans encore.

Laisser un commentaire