Et la santé ? Toujours stressé ?

Le stress, ce n’est pas un scoop, est le mal du siècle (avec le mal de dos, l’addiction aux réseaux sociaux et le petit épeautre en espuma de chou kale). Et comme on s’en doute, il touche particulièrement le chef d’entreprise impactant sa santé et celle de son business. Une étude Fondation MMA Entrepreneurs du Futur fait le point sur la question.

Ça va pas, t’es tout pâle ?

Pour 25% d’entre vous, l’état de santé s’est détérioré depuis 5 ans. La faute à quoi ? Au stress, pardi (suivez un peu) ! En tout cas pour 58% d’entre vous ce qui représente une très large majorité. Un stress que certain jugent positif (à ranger avec le bon cholestérol, donc), mais pour 72 % nuisible pour leur santé — en particulier chez les managers de PME et les exploitants agricoles. Maudit stress fils naturel du manque de trésorerie (59%) des incertitudes sur l’avenir (55 %) et d’une surcharge de travail (56 %). Les causes sont aisément identifiables, mais le traitement l’est moins — c’est là qu’est l’os.

Si, si ça va…

Pourtant, ça va mieux. 96 % des dirigeants se déclarent en bonne voire très bonne santé et ils sont 25 % (contre 20 % en 2015) à ne pas éprouver de douleurs physiques particulières. Pour les affections psychiques, il y a aussi un mieux : 24 % n’en ont éprouvé aucune l’année écoulée. Dans les 76 % restant, près de la moitié ont ressenti des baisses de moral, de l’anxiété, des sautes d’humeur et des troubles du sommeil. Des chiffres globalement en baisse, mais encore préoccupants.

Ce qu’il faudrait, c’est…

Les solutions sont connues et commencent à être mises en place. Le dirigeant surhomme a bien compris que prendre soin de sa santé n’était pas accessoire. De fait, 47 % de ceux qui ont été arrêtés par leur médecin ont constaté un impact positif sur la santé de leur entreprise. Alimentation saine, sommeil réparateur, activités physiques et de déconnexion font désormais partie des outils santé des dirigeants modernes qui sont 86 % à considérer que ces comportements ont un impact direct sur la vie de leur entreprise. C’est ce qui s’appelle vivre en symbiose.

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