De la non-hygiène de vie

Devinette : qui dort peu, mange mal et à n’importe quelle heure, et ne fait jamais de sport ? Un étudiant, vous dites ? Presque ! Un patron de TPE.

C’est ce que révèle une étude Opinion Way pour American Express. Comme l’étudiant insouciant, le patron de TPE est heureux de son statut (80 % d’entre eux), mais quand on s’intéresse de plus près à son hygiène de vie, c’est moins glorieux.

Comme le jeune, le patron de TPE saute allègrement des repas (65%) et pour un sur trois cela arrive au moins une fois par semaine. Par ailleurs, il avoue manger moins bien depuis qu’il est dirigeant (25 %).

Si l’étudiant veille plus que de raison à cause du stress ou du démon de la danse, le patron souffre aussi d’une qualité de sommeil médiocre. Un sur deux a vu la qualité de son sommeil détériorée et deux sur trois déclarent être perturbés par le travail la nuit. La faute au stress ? Probablement : 2 sur trois sont plus stressés depuis qu’ils occupent ces fonctions.

En outre, si le jeune garde une forme insolente malgré son style de vie, le patron de TPE, qui n’a plus sa constitution, gagnerait à faire du sport. Seulement voilà, il n’a pas, ou ne s’en donne pas, le temps. 40 % ne pratiquent pas ou peu de sport et pour 84 %, c’est par manque de temps.

Enfin, là où le poulet dominical et le linge sale maintiennent le lien chez le postadolescent, chez le patron de TPE, qui possède un four et une machine à laver, c’est plus problématique. Le temps consacré aux proches est réduit chez 2 patrons sur 3 et pour les moins de 34 ans, le chiffre monte à 82 %.

Le dirigeant sera sans doute amusé, voire flatté, de partager l’hygiène de vie de l’étudiant moyen, mais nous tenons à rappeler à son attention que contrairement à ce dernier, lui n’a sans doute pas 4 mois de vacances pour se remettre sur pieds. Prenez soin de vous !

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