#SecretsGestionEquipe : Dugommier, dans mon bureau !

Être entrepreneur, c’est, entre autres tâches, gérer une équipe. C’est un travail d’organisation certes, mais surtout un travail de communication. Un boulot essentiel, mais auquel on ne prend malheureusement souvent pas le temps de réfléchir.

Le feed-back collaborateurs ?

Le feed-back, c’est le retour qu’on donne à ses collaborateurs. Ce peut être un compliment, une consigne, une critique ; ce peut être aussi un silence lourd de sens ou un geste (lancer un ordinateur à travers la pièce, par exemple). Tout cela a une incidence sur l’ambiance et sur la qualité du travail. Bien sûr, vous vous en doutiez, mais en management comme à la chasse, il faut savoir qu’il y a les bons et les mauvais.

Pas bien !

On prend malheureusement conscience de l’impact du mauvais feed-back quand on a été trop loin et que la situation n’est plus gérable. Mais il faut garder à l’esprit qu’en matière de communication tout compte, et d’autant plus quand on est en position de force.

Première faute de com très largement répandue : l’absence de feed-back positif. Vos collaborateurs font tout bien comme il faut, vous ne leur dites rien (« ben non, j’ai rien à leur dire…”). Faites un effort ! Si vous voulez motiver vos troupes et leur donner envie de progresser, il va vous falloir être plus expressif. Si vous êtes content de leur travail, dites-le !

De même, on est souvent maladroit voire grossier au moment de formuler une critique (« Bon sang Martine, vous allez le chercher où ce café ?! ». C’est très compréhensible, dans le feu de l’action… Les plus taciturnes d’entre vous préfèrent un silence éloquent qui, c’est prouvé, ne tend qu’à devenir toujours plus lourd de sens et doucement mais sûrement faire pourrir la situation, jusqu’à ce qu’elle devienne invivable.

Bien 🙂

Le bon retour est celui qui permet de progresser (ni de se défouler, ni d’humilier son prochain). Dans cette perspective, il est impératif de toujours garder l’objectif final en tête (que le travail soit bien fait).

En cas d’erreur par exemple, il faut considérer les faits et rien que les faits, trouver des solutions plutôt que des coupables, essayer de comprendre et d’agir ensemble pour que la situation ne se reproduise plus. C’est un gros boulot : il faut avoir la volonté de rester constructif, de ne pas juger et surtout de ne pas interpréter les propos ou l’attitude du collaborateur (« il l’a fait exprès, c’est sûr »).

Le bon manager donc doit proposer un feed-back régulier et traiter aussi bien les points positifs (« Bravo Martine ! ») que les points négatifs (« Jean-Pierre, nous avons un problème, tâchons d’y trouver une solution ») de manière à instaurer une relation professionnelle de qualité (et une bonne ambiance à la galette !).

Laisser un commentaire