Incroyable. Ils sont 16 % à le faire au travail !

L’enquête TNS Sofres réalisée pour Bruneau sur la vie des Français au travail révèle que la vie de bureau est aujourd’hui bien plus épanouissante qu’avant. On est plus heureux au bureau, certes, mais y fait-on toujours exactement la même chose ?

En réunion

On appelle ça brief, débrief ou même meeting, mais ne vous y fiez pas, il s’agit toujours de réunions, de gens réunis autour d’une table pour parler, écouter… et s’ennuyer. S’ennuyer ? Pas sûr… si 84 % déclarent participer activement à ces rituels, le chiffre de ceux qui ont l’impression de perdre leur temps a baissé de 6% depuis 2013 (aujourd’hui 74 %). La raison réside en partie dans leur smartphone que 39 % des interrogés déclarent garder sous la main au bureau : ils sont 46 % à avouer répondre parfois à des SMS, 40 % à regarder discrètement leurs mails, et 32 % s’autorisent à répondre à des appels personnels. Les 16 % qui s’abandonnent au sommeil tendent à prouver que le secret de la réunion palpitante n’a toujours pas été découvert (ndlr : oui, ils sont 16% à dormir au travail – renvoi au titre de l’article – What did you expect ??).

Des frontières de plus en plus floues

La stricte séparation qu’observaient nos parents entre vie privée et vie professionnelle tend à disparaître peu à peu. En témoigne la forte fréquentation des réseaux sociaux (4 salariés sur 10) durant les heures de travail pour une moyenne d’une heure par semaine. Bien sûr, il y a les réseaux sociaux professionnels comme Linkedin et Viadeo, mais ce ne sont pas les plus fréquentés. Avec respectivement 36 et 23 % Facebook et YouTube remportent les suffrages. Un surf qu’on pourrait penser déconnecté du travail, mais qui ne l’est pas forcément : sur Facebook, on est « ami » avec ses collègues (entre 65 et 69 % c’est un tout petit peu plus que sur Viadeo ou Linkedin) et même ses chefs (à 30 %). On est encore un peu frileux envers ses clients (20 %) et ses prestataires (18 %) qu’on préfère réserver aux plateformes plus pro. L’étude ne dit pas ce qui retient les salariés sur YouTube, mais on a tout lieu de soupçonner les vidéos de chat – corporate, bien sûr.

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