Nicolas Gorski propose aux entrepreneurs Charentais d’améliorer la performance de leur entreprise

Benjamin Ribano

BR : Bonjour Nicolas, pouvez-vous vous présenter et nous faire part de votre parcours ?

NG : J’ai 37 ans et je suis originaire d’Angoulême. J’ai eu l’occasion de travailler dans plusieurs TPE et PME pendant près de 15 ans et d’y occuper  différents postes à responsabilité. J’avais envie depuis quelques années d’entreprendre, et c’est ce que je viens de faire en créant NG2C. Sacrée aventure que la création d’entreprise !!! Avant de le faire les « collègues entrepreneurs » disent que ce n’est pas simple…Le faire c’est s’en rendre compte avec une certaine violence !

BR : Vous venez de créer votre entreprise de conseil à Angoulême. Quelles ont été les principales motivations pour passer le cap ?

NG : Cette envie était là quelque part au fond de moi, et là soudainement, l’été dernier elle s’est matérialisée plus concrètement. C’est alors devenu une évidence…J’allais devenir mon propre patron. Le fait de travailler dans des petites structures m’avait permis d’envisager assez justement la position du dirigeant, ses craintes, ses angoisses, mais aussi ses plaisirs… . Et je ne me suis pas trompé ! C’est un plaisir de tous les jours, même si bien sûr il y a des jours un peu moins « plaisants » que d’autres. C’est aussi pour ça que, conscient de la situation pas toujours très confortable pour un dirigeant au quotidien, j’ai eu envie de les aider en créant cette structure pour les accompagner et qu’ils puissent avoir une autre vision de leur entreprise. Comme je le dis souvent (trop ?) « Quand on est dans la forêt, on ne voit pas la forêt ! ».

BR : Pouvez-vous nous présenter votre entreprise ?

NG : Je suis accompagnateur spécialisé dans les petites et moyennes entreprises. Il n’est pas question de segmenter la taille de l’entreprise, il est juste question d’avoir accès à ce qui est capital pour moi au sein d’une organisation : le dirigeant. Là où un expert pourrait proposer voir fournir une solution spécifique face à un problème donné, je me positionne en généraliste. Je suis concentré sur l’amélioration de la performance de chacune des entreprises que j’accompagne. Je les aide à faire plus avec autant. C’est pour ces raisons que nous ne regardons que vers l’avenir de la structure, et vers là où elle veut aller. Ma spécificité réside avant tout dans le fait que je donne la priorité au côté concret des choses. Mettre les idées en pratique dans l’entreprise est fondamental pour moi. Pas de théorie, que de l’action.

BR : Afin que l’on comprenne mieux comment vous pouvez aider les entreprises de la région, avez-vous des exemples de missions que vous réalisez en ce moment ?

NG : La particularité de ma posture me permet d’accompagner des entreprises quel que soit le secteur d’activité et la taille. Ainsi je travaille en ce moment pour un restaurateur, une industrie de la cartonnerie, et une société qui produit un gros évènement publique qui rassemble plus de 20.000 personnes. Ces 3 exemples ont un point commun fondamental. Dans chaque cas, le dirigeant a une réelle volonté d’améliorer les performances de sa boîte. Et je peux vous assurer que c’est un plaisir de dingue que de voir à chaque étape les évolutions et les progressions. Chez l’un on connait désormais la finalité de ce pour quoi on fait les choses, chez un autre on se parle, mieux même on s’écoute ! Vous pensez que ce n’est rien ? Imaginez ce que vous pourriez faire si vous travailliez mieux au sein de votre propre structure ? Mon rôle de facilitateur est d’accompagner les entreprises sur ces voies, en abordant l’entreprise comme un tout, comme un système où tout est en interaction.

BR : Et quel est le coût de vos services ? Sont-ils accessibles à toutes les bourses ?

NG : Ces services sont proposés « à la carte » : du sur mesure ! Il n’existe pas (à ma connaissance) deux entreprises identiques, donc vous donner un prix n’aurait que peu de sens. Il est important de considérer mon intervention comme un investissement, la finalité est bien un retour de valeur pour mes clients.

BR : Comment avez-vous vécu le parcours du créateur d’entreprise jusqu’à aujourd’hui ?

NG : « Comment ?….Vous n’avez pas le formulaire 42B ? » « Une semaine ??? Ah non Monsieur au minimum 3 semaines avant que nos services reçoivent l’information….après pour traiter votre dossier… » Voilà le genre de réponse auxquelles on s’expose lorsqu’on crée. Il y a une phase administrative, lourde, lente, voire pénible et surtout chronophage pour le projet en lui-même. Il n’est malheureusement pas si facile d’entreprendre en France. Après, lorsqu’on rentre dans le dur de son business, on découvre soudainement qu’on est inscrit sur de nombreuses mailing listes bizarres : RSI, URSSAF, … .

BR : Quels conseils donneriez-vous à un futur entrepreneur ?

NG : Tout naturellement, moi qui suis accompagnateur d’entreprises, j’avais  prévu dans mon budget de création de me faire accompagner au maximum par des spécialistes dans tous les domaines dont j’avais besoin (Avocat, Expert-comptable, le crédit de l’entrepreneur pour le financement,…). Alors oui c’est un budget important, mais c’est efficace et efficient. Je ne le regrette pas et ne pourrai que le conseiller à tous les créateurs.

BR : Pour conclure Nicolas, avez-vous une maxime ou un proverbe qui vous donne de l’élan ?

NG : « Pas de risque, pas de résultat ! »

Merci à Nicolas pour ce retour d’expérience. Si vous souhaitez le contacter pour améliorer les performances de votre entreprise, voici ses coordonnées : NG2C 24 rue Saint Roch 16000 Angoulême Tél 06 87 29 89 39.

Un commentaire

  • dominique 26 / 04 / 2013 Reply

    Je suis très content pour Nicolas car c’est un garçon qui mérite, qui possède un fort potentiel de travail et en qui on peut avoir une totale confiance. Longue vie professionnelle.

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