Interview de Chantal Beaune, cofondatrice de RipContact

Benjamin Ribano

BR : Bonjour Chantal. Vous êtes une entrepreneuse Charentaise. Pouvez-vous nous faire part de votre parcours et des motivations qui vous ont conduit à entreprendre ?

CB : Je suis la femme d’un serial entrepreneur et très impliquée dans le développement de ses affaires depuis les animations en grandes surfaces pour imposer les recettes originales des crèmes de marrons il y a 20 ans, jusqu’à voler de mes propres ailes avec mon mari et un associé aujourd’hui avec RipContact. Nous avons toujours développé des activités par goût du risque, d’autonomie, d’indépendance ou de liberté. Avant d’être mariée, j’ai fondé et dirigé une brasserie servant jusqu’à 100 couverts par jour, j’ai une expérience assez éclectique donc.

BR : Pouvez-vous nous décrire votre activité ?

RipContact est une structure qui adresse à un marché de niche. Elle propose une prestation haut de gamme de conversion numérique de CD, de Disques Vinyles voir de K7 audio. A ce jour le support d’écoute de la musique est de plus en plus dématérialisé avec l’avènement des iPod, iPad et autre serveurs ou players de musique numérique. Une fois numérisés et tagués les fichiers  numériques peuvent se transporter et s’écouter de partout. Parallèlement à cette activité, nous avons développé une offre de matériels permettant d’écouter de la  musique numérique sur des supports de marque Sonos ou RipNAS par exemple.

BR : Quelles ont été les principales difficultés auxquelles vous avez été confrontées en tant qu’entrepreneuse ? Et comment les avez-vous solutionnées ?

CB : Etre une femme dans un monde high tech ! Difficile d’être prise au sérieux au premier abord. Il faut vraiment assurer un peu plus que le nécessaire mais ensuite la confiance est peut être plus importante.

BR : Entrepreneuse confirmée que vous êtes, quel(s) conseil(s) donneriez-vous aux entrepreneurs qui se lancent dans l’aventure ?

CB : Ne sous estimez jamais la nécessité de bien capitaliser votre entreprise dès le départ. Cela ne fait pas tout, mais dans le business plan; le niveau des apports doit plutôt être surdimensionné que sous dimensionné. A ce titre l’entreprise à 1 euros permet certes de faciliter les envies de création de tous mais augmente d’autant le risque pour l’entreprise de ne jamais souffler sa première bougie…

BR : Pour finir, avez-vous une maxime ou un proverbe qui vous donne de l’élan ?

CB : L’improvisation dans le mouvement de Clausewitz je crois. Cela symbolise un état d’esprit ouvert, prêt en permanence à saisir toutes les opportunités.

BR : Chantal, merci pour ce partage d’expérience. Vous souhaitez en savoir plus sur RipContact ou bien transférer votre bibliothèque de CD sur un disque dur pour faire de la place chez vous ? Rendez-vous dès à présent sur ripcontact.fr

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